Pourquoi pas ? (2012) – David NICHOLLS

Je ne m’attendais pas à grand-chose de cette lecture, et bien c’est à peu près ce que j’ai eu. Pourtant, sur le papier, il y a beaucoup pour me plaire : le roman (anglais) se déroule en 1986 dans une fac en Angleterre.

Mais ça n’a pas pris. L’écriture est correcte mais le personnage principal m’a rapidement agacé. Il s’agit d’un jeune garçon de 19 ans qui entre à l’université. Il n’est pas bête, assez cultivé également mais souffre d’une véritable incapacité à interagir de façon normale avec les gens, et encore moins avec les filles. Il est de plus, et de son propre aveu, affligé d’une acné effroyable, faisant ressembler son visage à « du steak cru ».

La présentation du livre parle de malchance, je parlerais plutôt de maladresse, de gaffes répétées et de manque de naturel. Et ce qui est le plus étonnant, c’est qu’entre l’acné, son hygiène plus que douteuse et sa communication désastreuse, Brian semble attirer les filles…

Bref, j’avais de surcroît deviné dès les premières pages où l’intrigue nous mènerait, ce ne fut donc pas une lecture mémorable.

PRÉSENTATION

Bristol, 1985. L’université ! Brian Jackson s’y voyait déjà : une vie d’étudiant sans contrainte, une sexualité débridée, des amis par centaines, un diplôme en or, qui serait suivi d’une entrée fracassante dans la vie active. Oui, mais voilà, la réalité est loin d’être aussi idyllique. Une acné récalcitrante, des fringues informes chinées aux puces, une spécialisation dans la très moyenne et très populaire section de littérature anglaise, pas un sou en poche et une passion farouche pour Kate Bush.

Un seul véritable talent : une culture générale qui ferait de lui le candidat idéal pour participer au « Questions pour un champion » local, le quiz télévisé « University Challenge ». Recruté dans l’équipe in extremis, Brian est bien décidé à remporter le trophée et le coeur de la belle et riche Alice, aspirante actrice. Pour l’aider dans sa mission, Rebecca, punkette grande gueule, juive marxiste, improvisée conseillère en relations sociales et sentimentales.

Enfin la chance semble lui sourire ? Mais lorsque vous vous appelez Brian Jackson, la malchance finit toujours par se rappeler cruellement à vous.

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