Onze histoires de solitude (1962) – Richard YATES

Pour paraphraser Georges Brassens, chez Richard Yates, « il n’y a pas d’amour heureux », quel que soit le type d’amour dont on parle.

Ces onze nouvelles traient de la solitude, chez des personnes aussi différentes qu’un nouvel élève dans une école, une future jeune mariée, un homme marié, un tuberculeux, mais tout aussi désenchantées…

J’ai beaucoup aimé Richard Yates, dont je découvrais la plume mais que je connaissais de nom. Ses personnages sont ciselés, l’ambiance qui se dégage de ses lignes est mélancolique sans toutefois être glauque.

Il dépeint extrêmement bien l’Amérique d’après la Seconde Guerre Mondiale, avec une lucidité qui n’a d’égale que son talent d’écrivain.

J’ai particulièrement aimé Tout le bonheur du monde, sur un couple à la veille de se marier mais déjà en proie aux incompréhensions et Une petite fête pour Noël, sur une institutrice revêche mais attachée à ses élèves.

PRÉSENTATION

Dans ce recueil de nouvelles, Richard Yates nous offre onze variations sur un même thème : la solitude. Solitude de l’enfant à l’école (Docteur jeu de quilles) ; de l’homme à l’armée (Quand Jimmy reverra sa brune) ; solitude à deux du couple (Tout le bonheur du monde) ; solitude des vieillards malades (Fini l’an’ieux, ‘ive l’an neuf. Autant de visages de ce mal moderne, autant d’aspects du talent si divers de Richard Yates.

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