Autant en emporte le vent (1936) Tome 2 – Margaret MITCHELL

C’était l’enfer, elle s’y trouvait pour de bon maintenant.

Le deuxième tome commence par une scène d’apocalypse, quelle différence avec le début du premier tome !

Et cela va continuer tout au long de cette deuxième partie que j’ai encore plus appréciée. Le récit se situe cette fois à la fin de la guerre, que les Yankees viennent de gagner. Les sudistes sont chassés de chez eux, leurs maisons, leurs villes sont détruites. Scarlett révèle une force de caractère insoupçonnée et son caractère change. Elle ne devient pas plus gentille ou plus altruiste, non ; elle développe une « brutalité sans scrupules » face à une situation de pauvreté, de faim et d’insécurité qu’elle n’aurait jamais imaginé connaître.

Comme il était impossible de revenir en arrière, elle se portait résolument en avant.

Quelque part, sur le long ruban de route qui serpentait à travers quatre années, la jeune fille parfumée, chaussée de mules légères, s’était effacée, avait cédé la place à une femme aux yeux verts et durs qui comptait son argent et s’abaissait à des travaux serviles, une femme à laquelle le naufrage n’avait rien laissé en dehors de l’indestructible sol rouge sur lequel elle vivait.

Ce personnage de Scarlett, qui me déplaisait tant, devient à mes yeux très intéressant. Elle ne change pas réellement, elle développe des aspects de son caractère lui permettant de survivre. Là où je la trouvais futile, elle devient complexe mais toujours aussi avide. J’aime beaucoup cette évolution. Là où elle manquait de culture, elle développe une intelligence pratique rare chez les femmes à cette époque.

D’ailleurs ce changement la rapproche encore de Rhett car ils se ressemblent de plus en plus.

Je vous aime, Scarlett, parce que nous nous ressemblons tant.

L’autre aspect important de cette deuxième partie est la Reconstruction. Les Yankees ayant gagné la guerre, les Sudistes se retrouvent en position de vaincus et cet état de fait va perdurer car les vainqueurs entendent bien mettre en oeuvre leur domination.

Les Yankees maintenaient le Sud dans un état de prostration dont ils n’entendaient pas le laisser se relever.

…pour elle et pour tout le Sud, la guerre ne prendrait jamais fin. La lutte la plus âpre, l’ère des vengeances les plus brutales ne faisait que commencer.

Dans les grandes demeures prétentieuses, des flots de vin et de lumière, la danse et les violons, le brocart et le drap fin ; de l’autre côté de la rue, le froid, la lente inanition. L’arrogance et la dureté pour les vainqueurs, une endurance poignante et la haine pour les vaincus.

D’autre part, l’esclavage est aboli. Cependant, ce qui est avec le recul une très bonne chose, est mise en pratique de manière désordonnée et irréfléchie. Les noirs auparavant accompagnés et encadrés en toute chose se retrouvent livrés à eux-mêmes. Certains paniquent et veulent retrouver leur ancienne servitude, certains profitent de l’indolence de leur nouvelle condition et d’autres enfin deviennent agressifs car les abolitionnistes leur martèlent qu’ils ont tous les droits.

Margaret Mitchell explique ainsi l’émergence du Ku Klux Klan, une organisation de représailles contre les violences faites par les anciens esclaves aux Sudistes.

Ce fut la multiplicité des attentats perpétrés contre les femmes et le désir de soustraire leurs épouses et leurs filles à ce péril qui exaspéra les hommes du Sud et les poussa à fonder le Ku-Klux-Klan. Ce fut aussi contre cette organisation, qui opérait la nuit, que les journaux du Nord se mirent à vitupérer, sans jamais se rendre compte de la tragique nécessité qui avait présidé à sa formation.

PRÉSENTATION

Pendant la guerre de Sécession, alors que le Sud esclavagiste auquel ils appartiennent tous les deux est en train de perdre ses dernières batailles contre le Nord, Rhett Butler et Scarlett O’Hara s’aiment et se déchirent.

Autant en emporte le vent (1936) Tome 1 – Margaret MITCHELL

Vainqueurs ou vaincus, ces soldats étaient les leurs.

Je suis en plein ravissement après la lecture de cette première partie du célèbre roman de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent, et je me demande pourquoi j’ai attendu si longtemps !

Beaucoup réduiront ce livre à une simple romance et si l’aspect romance est bien présent, il n’est évidemment pas le seul ingrédient du succès d’Autant en emporte le vent.

Le récit entier est foisonnant, et je n’en suis qu’à la première partie. Les descriptions des paysages de Géorgie sont magnifiques et imagées. Lorsque l’auteure parle de la guerre, elle n’en est pas moins intense, on peut sentir l’odeur de poudre flottant dans l’air, la fumée des canons assombrissant l’atmosphère, le désespoir et en même temps la foi des Sudistes en leur Cause. On comprend également que malgré cette foi qui parait infinie, les Sudistes vont perdre la guerre, comme le prédit Rhett Butler lors de sa première apparition dans le roman.

Ça ne pouvait pas être vrai, c’était grotesque que le ciel d’un bleu si tendre à l’aube naissante fût profané par la fumée des canons qui flottait sur la ville comme une nuée d’orage. C’était grotesque que l’heure chaude de midi tout imprégnée de l’odeur pénétrante du chèvrefeuille et des roses grimpantes fût rendue aussi terrible par les obus qui sifflaient dans les rues, éclataient dans un fracas de jugement dernier, projetaient au loin leurs éclats métalliques, déchiquetaient bêtes et gens.

Les personnages sont extrêmement vivants et bien dépeints. Scarlett est une jeune fille vaniteuse, égoïste, jalouse, manipulatrice, à « l’esprit versatile » mais l’on ne peut s’empêcher d’admirer son aplomb (allant de pair avec son égocentrisme). Mélanie, la femme de l’homme dont Scarlett est éprise, est un modèle de gentillesse et d’altruisme, mais elle n’en est pas agaçante pour autant. Son dévouement et l’affection sincère qu’elle a pour ses proches forcent plutôt l’attachement. Quant au célèbre Rhett Butler, il est décrit comme un bel homme mais ce qui est séduisant aux yeux de la simple lectrice que je suis, c’est surtout sa malice, sa clairvoyance et sa franchise. Rhett est un filou et un égoïste, mais il assume totalement son attitude et ses actions. Il peut toutefois également faire preuve de bonté , notamment envers Mélanie, qu’il estime beaucoup.

Il souriait avec une telle effronterie, sa bouche avait une telle expression d’ironie cynique que Scarlett en eut le souffle coupé.

A l’inverse, Rhett est très clairvoyant à l’égard de Scarlett, il connait ses sentiments pour Ashley, le mari de Mélanie) et n’hésite pas à lui rappeler qu’il voit clair dans son jeu. Avec lui, Scarlett goûte le plaisir de flirter et d’être insouciante, choses qui lui paraissent essentielles mais qui ne sont pas les bienvenues en temps de guerre. Même si elle s’en défend, on sent son intérêt pour Rhett, la seule personne avec qui elle peut se laisser aller.

Mais certainement, je suis une fripouille, et pourquoi pas? Nous vivons dans un pays libre et un homme peut bien être une fripouille s’il en a envie. Il n’y a que les hypocrites comme vous, chère madame, il n’y a que les gens dont l’âme est aussi noire que la vôtre pour prendre la mouche quand on leur dit leurs vérités.

Par contre, même si on peut s’y attendre, j’ai été surprise par la manière dont sont décrits les noirs. A la lecture, on a l’impression que les « nègres » sont une race de chiens, parfois attachants et serviables et d’autres fois incorrigibles, mais on ressent peu d’humanité dans les personnages noirs. Cela-dit, Margaret Mitchell est issue d’une famille sudiste et l’esclavage est ancré dans leurs mœurs.

Sa petite main blanche disparut dans les grosses pattes noires, et les quatre nègres, ravis de cette rencontre et tout farauds de montrer à leurs camarades quelle jeune et jolie maîtresse ils avaient, se mirent à gambader comme des fous.

PRÉSENTATION

Pendant la guerre de Sécession, alors que le Sud esclavagiste auquel ils appartiennent tous les deux est en train de perdre ses dernières batailles contre le Nord, Rhett Butler et Scarlett O’Hara s’aiment et se déchirent.

Vernon Subutex Tome 3 (2017) – Virginie DESPENTES

Avis en demi-teinte après la lecture de ce dernier tome de la trilogie Vernon Subutex de Virginie Despentes.

La 1ere moitié m’a ennuyée, j’avais du mal à me remémorer les personnages, malgré la présentation en début de roman qui est très utile. Ensuite, je n’ai pas du tout réussi à m’attacher à eux ; déjà le personnage de Vernon Subutex ne me plaisait pas dans les deux premiers tomes… J’ai eu l’impression de lire une suite de monologues intérieurs sans rapport les uns avec les autres.

Puis à la moitié du roman, à partir du moment où ça bouge un peu, j’ai commencé à prendre goût à ma lecture, à m’intéresser aux péripéties des personnages. La fin (hors épilogue que je n’ai pas aimé du tout) du roman est surprenante et très intense et pour cela, je ne regrette pas ma lecture.

Le style Despentes est bien là et si je n’ai pas apprécié les passages de discours politiques (après des mois de campagne présidentielle nauséabonde, je sature), je suis toujours en accord avec elle quant aux sujets « féministes » et notamment sa réflexion sur le viol.

PRÉSENTATION

Vous l’attendez depuis deux ans, le voici !
Vernon Subutex 3, le retour de Vernon, suite et fin de la trilogie.

Les Mystères d’Avebury (2017) – Robert GODDARD

Ça commençait pourtant bien : un auteur que j’apprécie, une ambiance mystérieuse, une très belle montée en puissance dès le prologue.

Malheureusement, arrivée à la moitié du roman, j’ai ressenti un peu de lassitude : trop de mystères imbriqués les uns dans les autres, trop de gens mourant pile au moment où ils allaient peut-être lever le voile sur toute l’affaire, trop d’invraisemblances…

J’ai donc terminé le roman en ne lui accordant qu’un œil distrait, j’espère que le prochain roman de Robert Goddard que je lirai m’enchantera plus que celui-ci.

PRÉSENTATION

Été 1981. Alors qu’il attend à la terrasse d’un café, David Umber est témoin d’un fait divers qui va bouleverser son existence. Trois jeunes enfants qui se promenaient avec leur baby-sitter sont victimes d’une terrible agression. Un homme kidnappe Tasmin, deux ans, et s’enfuit à bord de son van. Alors qu’elle essaye de s’interposer, la petite Miranda, sept ans, est percutée par le véhicule. Tout se passe en quelques secondes. David, comme les deux autres témoins de la scène, n’a pas le temps de réagir. À peine peuvent-ils donner une vague description de l’agresseur.

Printemps 2004. Prague. Après une histoire d’amour avortée avec la baby-sitter des enfants, David a tout quitté pour refaire sa vie. Il est contacté par l’inspecteur-chef Sharp, chargé à l’époque de l’enquête. Sharp lui demande de l’accompagner en Angleterre pour essayer de faire enfin toute la lumière sur la disparition de Tasmin. Littéralement hantés par cette affaire, les deux hommes reprennent un à un tous les faits. Bientôt de nouvelles questions se posent sur la configuration des lieux, sur la présence des témoins, sur la personnalité des victimes. Le drame cache en réalité encore bien des secrets.

Ne voit-on jamais que ce que l’on a envie de voir ? Dans les histoires d’amour comme de meurtre, la réalité est souvent bien différente de ce que l’on aimerait qu’elle soit. Le maître du thriller britannique tisse ici une intrigue passionnante où les rebondissements se succèdent sans répit jusqu’à la résolution finale.

Les filles au lion (2017) – Jessie BURTON

Elle m’avait expliqué que l’approbation des autres ne devait jamais être mon objectif ; elle m’avait libérée comme je n’avais pas su le faire moi-même.

Je découvrais Jessie Burton avec ce roman, étant sûrement une des rares à ne pas avoir Miniaturiste ; situation qui ne va pas durer très longtemps car j’ai vraiment beaucoup aimé Les filles au lion.

Premier point positif : je suis une adepte des narrations alternées. Ici, l’alternance joue sur les périodes et lieux. Nous passons du récit en 1967 d’Odelle, jeune caribéenne installée depuis quelques années à Londres, à la vie d’une propriété andalouse en 1936,  habitée par des touristes anglais, en pleins prémices de guerre civile.

Un des grands thèmes de cette histoire est la création artistique, que l’on parle de peinture ou d’écriture, un thème qui me plaît toujours quand il est bien traité.

Ici, Jessie Burton rajoute un peu de romance, une aura de mystère autour de quelques personnages et d’une toile ; tout cela servi par un très joli style d’écriture, très agréable.

Vous croyez que la qualité d’un texte va vous donner une auréole ? Dès que quelqu’un d’autre le lit, vous ne comptez plus. Il existe en dehors de vous. Ne vous laissez pas noyer par votre talent, ne le portez pas comme un fardeau.

PRÉSENTATION

En 1967, cela fait déjà quelques années qu’Odelle, originaire des Caraïbes, vit à Londres. Elle travaille dans un magasin de chaussures mais elle s’y ennuie, et rêve de devenir écrivain. Et voilà que sa candidature à un poste de dactylo dans une galerie d’art est acceptée ; un emploi qui pourrait bien changer sa vie. Dès lors, elle se met au service de Marjorie Quick, un personnage haut en couleur qui la pousse à écrire. Elle rencontre aussi Lawrie Scott, un jeune homme charmant qui possède un magnifique tableau représentant deux jeunes femmes et un lion. De ce tableau il ne sait rien, si ce n’est qu’il appartenait à sa mère. Marjorie Quick, à qui il soumet la mystérieuse toile, a l’air d’en savoir plus qu’elle ne veut bien le dire, ce qui pique la curiosité d’Odelle. La jeune femme décide de déchiffrer l’énigme des Filles au lion. Sa quête va révéler une histoire d’amour et d’ambition enfouie au cœur de l’Andalousie des années trente, alors que la guerre d’Espagne s’apprête à faire rage. Après Miniaturiste, Jessie Burton compose une intrigue subtile entre deux lieux et deux époques que tout sépare en apparence, tout en explorant, avec beaucoup de sensualité, d’émotion et de talent, les contours nébuleux de la puissance créatrice.

Avant que tout se brise (2016) – Megan ABBOTT

Des petits nuages blancs s’échappèrent de ses mains, comme dans un tour de magie, de la poudre de fée. La magnésie qui ne quittait jamais ses paumes.

J’aime toujours beaucoup les romans de Megan Abbott, et celui-ci, dont le sujet est une jeune gymnaste prodige, me faisait de l’œil depuis sa sortie.

Comme toujours, j’ai été séduite par la complexité des personnages et l’ambiance du roman, feutrée et inquiétante.

Depuis les 3 ans de leur fille Devon, Katie et Eric sont dévoués corps et âme à sa carrière de gymnaste.

En effet, Devon présente des dispositions exceptionnelles, et ses parents et son entraîneur vont tenter de lui faire atteindre le plus haut niveau possible, ici les Jeux Olympiques. Ils ont donc un plan précis à suivre sur plusieurs années, « Le Parcours ».

Lorsqu’un accident survient dans leur microcosme, « Le Parcours » semble menacé mais que ne feraient pas des parents pour leurs enfants ?

Le récit se place du point de vue de Katie, la mère de Devon, prête à tout pour protéger son enfant. Mais ce qu’elle considère comme étant bon pour son enfant ne fait pas forcément l’unanimité, plusieurs autres personnes comme le coach de Devon, les parents des autres gymnastes et même son propre mari, ont à cœur d’autres intérêts.

Megan Abbott présente une peinture du monde sportif absolument glaçante, où tout est stratégie, calculs, collecte de fonds…

Je me suis évidemment fait plusieurs fois la réflexion que nous étions bien lotis en France. Ma propre fille faisant de la gymnastique, je n’ai heureusement pas eu à m’endetter pour pouvoir l’inscrire dans un club ou à payer pour qu’elle puisse participer aux compétitions.

Par ailleurs, les personnages sont extrêmement bien dépeints, leur psychologie est parfaitement étudiée, leurs motivations les plus secrètes nous sont révélées. Megan Abbott nous offre une peinture sans concession où rien n’est jamais ce qu’il parait être de prime abord.

Une douzaine d’années plus tard, deux enfants, une maison sur deux niveaux qui craquait, avec des taches d’infiltration mais des poutres solides, des bardeaux branlants mais des tuyaux en cuivre ; exerçant l’un et l’autre des métiers qu’ils n’auraient pas choisis, mais qu’ils n’auraient pas rejetés ; où étaient donc passés cette énergie, cette exubérance, ce sentiment de possibilités infinies ?
Pour Eric, pour tous les deux, c’était devenu ça.
Après tout, qui ne ferait pas le maximum pour son enfant ?
Surtout quand cet enfant travaillait plus dur et désirait une chose plus fortement qu’eux ne l’avaient jamais fait. D’une manière qu’ils avaient oubliée depuis longtemps, ou n’avaient peut-être jamais connue.

Ce n’était pas un journal intime. Ça ressemblait davantage à un programme d’entraînement.

PRÉSENTATION

Elle a les épaules élancées, les hanches étroites et des yeux sombres qui transpirent une détermination presque glaçante. À quinze ans, Devon est le jeune espoir du club de gymnastique Belstars, l’étoile montante sur qui se posent tous les regards, celle qui suscite tour à tour l’admiration et l’envie. Quand on est les parents d’une enfant hors norme, impossible de glisser sur les rails d’une vie ordinaire. C’est du moins ce que pense Katie, la mère de Devon, qui se dévoue corps et âme à la réussite de sa fille, même si cela demande des sacrifices.

Lorsqu’un incident tragique au sein de leur communauté réveille les pires rumeurs et jalousies, Katie flaire le danger s’approcher de sa fille et sort les griffes. Rien ni personne ne doit déconcentrer sa fille ou entraver la route toute tracée pour elle. Mais les rumeurs ne sont pas toujours infondées… et les enfants rarement conscients des montagnes qu’on déplace pour eux. Reste à déterminer quel prix Katie est prête à payer pour voir Devon atteindre le sommet.

banniere-dames-en-noir-768x271

La cave à charbon (2013) – Ruth RENDELL

Il me reste peu de livres de Ruth Rendell à lire alors je fais durer le plaisir.

Il s’agit ici de la 24ème enquête de Wexford qui est à la retraite et partage son temps entre Londres et Kingsmarkham.

Par un heureux hasard, alors qu’il commençait à ressentir un peu d’ennui, il rencontre un ancien collègue devenu commissaire, qui lui demande son aide sur une affaire.

En parallèle, il doit également faire face à des problèmes familiaux avec sa fille Sylvia.

La résolution de l’affaire proprement dite m’a parue un peu alambiquée et souvent due au hasard mais j’ai su savourer ma joie de retrouver Wexford et sa famille.

Je demeure toutefois une plus grande fan des romans « psychologiques » de Ruth Rendell.

PRÉSENTATION

L’impossible s’est produit : l’inspecteur Wexford a pris sa retraite ! Or, une rencontre inattendue avec une ancienne connaissance, le commissaire Ede, va bouleverser ses plans. Les corps de deux femmes et d’un homme ont été découverts dans la cave à charbon d’une maison cossue de St John’s Wood à Londres. Rien ne permet de les identifier, mais on a trouvé dans la veste de l’homme des bijoux d’une valeur de quarante mille livres. Intrigué, Wexford accepte d’aider le commissaire Ede, tout en menant une enquête parallèle sur le maniaque qui a attaqué sa fille en plein jour. Il est loin de se douter des périls qu’il va affronter une fois la cave à charbon vidée.

banniere-dames-en-noir-600x212