Le miroir se brisa (1962) – Agatha CHRISTIE

Je dis toujours aimer beaucoup Agatha Christie mais le fait est que finalement, je n’ai pas lu tant de ses œuvres que cela…

Le challenge Les dames en noir m’a donné l’occasion rêvée de me plonger dans une enquête de la célèbre Miss Marple. Après avoir lu il y a quelques années Un cadavre dans la bibliothèque, j’ai retrouvé Miss Marple, son amie Mrs Bantry et le manoir de Gossington.

Lire un Agatha Christie, c’est rompre totalement avec les romans policiers et thrillers que j’ai l’habitude de lire : pas d’armes, pas de course-poursuite, pas de tueur démoniaque ou de serial-killer. Tout le travail d’enquête est mené à l’aide d’un simple outil : le raisonnement de Miss Marple, son analyse des faits qui lui sont rapportés.

J’aime aussi également beaucoup l’humour et l’ironie présents dans les descriptions des personnages :

…il acceptait avec enthousiasme les recommandations qu’on lui prodiguait et n’y donnait aucune suite…

Cela donne des personnages très réalistes, très attachants, avec en plus ce petit côté ‘Angleterre surannée’ qui me séduit toujours.

Quant à la résolution de l’intrigue, bien entendu, je n’ai rien vu venir. J’ai compris environ une ligne avant que Miss Marple expose les faits tels qu’ils s’étaient réellement déroulés.

Tellement simple, dit Miss Marple, que personne ne pouvait rien y voir.

PRÉSENTATION

Qu’avait vu Marina Gregg ? Qu’avait-elle vu juste avant la mort de Mrs Babcock ? Elle regardait fixement le mur, près de l’escalier, et son visage s’était soudain crispé de terreur.

Puis elle s’était ressaisie pour retourner, souriante, à ses invités. Mrs Babcock avait pris un cocktail… et tout s’était enchaîné très vite. On avait d’abord cru à un étourdissement, à un malaise cardiaque… Quelques minutes plus tard, elle était morte… empoisonnée… Mais pourquoi ? Pourquoi Heather Babcock, une femme toujours prête à rendre service ? Evidemment, elle aimait fourrer son nez partout, mais de là à…

Qu’avait vu Marina Gregg ?